Location à Nancy : les diagnostics éclairent les échéances G, F et E des bailleurs
À Nancy, la dernière extraction ADEME utilisée, datée du 28 septembre 2026, rassemble 51 303 diagnostics enregistrés. Leur analyse au 11 octobre 2026 met en perspective les échéances locatives des classes G, F et E, sans dénombrer les logements uniques concernés.

3 623 diagnostics enregistrés à Nancy portent une étiquette F ou G, soit 7,1 % de la base locale. Pour les bailleurs, ce chiffre prend un sens particulier dans l’analyse datée du 11 octobre 2026 : en métropole, les logements G ne satisfont plus le critère de décence énergétique pour un nouveau bail depuis le 1er janvier 2025, tandis que les échéances prévues concernent les F en 2028 et les E en 2034. La dernière extraction ADEME utilisée, arrêtée au 28 septembre 2026, permet de situer ces catégories dans le parc diagnostiqué. Elle ne permet pas, en revanche, de compter autant de logements distincts ni de savoir combien sont proposés à la location.
Depuis 2025, les 1 046 diagnostics G interrogent la location à Nancy
| Étiquette DPE | Diagnostics enregistrés à Nancy |
|---|---|
| A | 79 |
| B | 1 751 |
| C | 20 293 |
| D | 16 667 |
| E | 8 890 |
| F | 2 577 |
| G | 1 046 |
La classe G représente 1 046 diagnostics, soit 2,0 % des enregistrements locaux. C’est la catégorie pour laquelle l’échéance locative fournie est déjà passée à la date de cette analyse. La conséquence concrète porte sur le logement classé G et sur un nouveau bail : il ne satisfait plus le critère de décence énergétique depuis le 1er janvier 2025. Il serait pourtant inexact de présenter les 1 046 enregistrements comme autant de locations concernées. Le corpus n’indique pas ici le statut locatif des biens et peut contenir plusieurs diagnostics d’un même logement. Le nombre décrit donc la présence de la classe G dans la base, pas un décompte de baux.
- G : 1 046 diagnostics enregistrés, soit 2,0 % ; critère de décence énergétique non satisfait pour un nouveau bail depuis le 1er janvier 2025.
- F : 2 577 diagnostics enregistrés, soit 5,0 % ; échéance locative prévue en 2028.
- E : 8 890 diagnostics enregistrés, soit 17,3 % ; échéance locative prévue en 2034.
2028 : la classe F représente 2 577 diagnostics à Nancy
L’échéance de 2028 place la classe F au prochain horizon du calendrier fourni pour la location. À Nancy, elle rassemble 2 577 diagnostics enregistrés, soit 5,0 % du total. Ce volume est supérieur à celui de la classe G, mais il ne mesure ni un nombre de bailleurs ni un nombre de logements locatifs. Pour un propriétaire dont le logement est classé F, la donnée déterminante dans ce calendrier est l’échéance attachée à cette étiquette. La proportion communale apporte un contexte collectif ; elle ne remplace pas l’information propre au bien. Elle ne permet pas davantage de déterminer des travaux, leur coût ou leur effet sur un futur classement.
Réunir F et G donne un indicateur utile de leur poids local : 3 623 diagnostics, soit 7,1 % des enregistrements. Mais cette addition ne doit pas effacer la différence de calendrier entre les deux classes. Au 11 octobre 2026, le jalon G de 2025 est passé, alors que celui des F en 2028 reste à venir. Présenter tout ce groupe comme déjà concerné par la même échéance serait donc trompeur. À l’inverse, ne regarder que les G laisserait de côté les diagnostics F associés au prochain jalon. Pour la location, l’analyse doit garder ensemble le volume de chaque catégorie et sa date, sans confondre situation actuelle et échéance prévue.
2034 : les 8 890 diagnostics E élargissent la perspective locative
Avec 8 890 diagnostics enregistrés, la classe E représente 17,3 % du corpus local. Son échéance locative est prévue en 2034, donc après celles des classes G et F. Son poids dans les données est néanmoins plus important que celui des deux classes réunies. Cette comparaison explique pourquoi une lecture centrée sur les seuls F et G serait incomplète pour les bailleurs qui regardent l’ensemble du calendrier fourni. Elle ne signifie pas que tous les biens correspondant aux enregistrements E sont loués, ni que leur situation restera identique jusqu’en 2034. L’extraction décrit des diagnostics enregistrés ; elle ne constitue pas une projection du parc locatif à cette date.
L’écart entre les volumes E, F et G donne ainsi deux lectures complémentaires. La première concerne l’échéance déjà passée pour les G et le prochain jalon prévu pour les F. La seconde porte sur une catégorie E plus représentée dans la base, mais associée à un horizon plus lointain. Pour les bailleurs locaux, ces horizons ne sont pas interchangeables. Ils permettent de situer une étiquette dans un calendrier, sans fournir à eux seuls un programme de travaux ou une trajectoire de changement de classe. Aucun suivi des mêmes logements dans le temps n’est fourni ici pour établir combien seraient passés d’une catégorie à une autre.
51 303 diagnostics : comment lire la base avant de compter les locations
Le périmètre étudié est la commune de Nancy, en Meurthe-et-Moselle, identifiée par le code INSEE 54395. Le jeu local retient une population communale de référence de 103 671 habitants et contient 51 303 diagnostics enregistrés. Ces deux nombres ne décrivent pas la même unité : des habitants d’un côté, des enregistrements de diagnostics de l’autre. Les rapprocher ne donnerait pas un taux de couverture du logement locatif. La méthode de cette analyse consiste à rapporter les classes énergétiques au total des diagnostics, puis à les lire au regard des échéances fournies. Elle conserve donc le vocabulaire des enregistrements, sans les convertir en logements uniques.
La distinction des dates est tout aussi importante. L’actualité du 11 octobre 2026 repose sur la dernière extraction ADEME utilisée, datée du 28 septembre 2026 ; elle n’annonce pas une mesure municipale. Cette extraction constitue la base documentaire de la lecture locale présentée ici. Un même logement pouvant apparaître plusieurs fois, les effectifs ne permettent pas d’isoler les biens distincts concernés par chaque échéance. Les faits fournis ne détaillent pas non plus la part des logements loués dans chaque classe. Ces limites empêchent de transformer les 7,1 % de diagnostics F et G en une proportion de locations nancéiennes ou en une estimation du nombre de propriétaires concernés.
- Unité comptée : le diagnostic enregistré, avec plusieurs apparitions possibles pour un même logement.
- Périmètre : Nancy, code INSEE 54395 ; extraction ADEME utilisée du 28 septembre 2026.
- Lecture possible : le poids des étiquettes dans la base et leur mise en perspective avec le calendrier locatif.
- Lecture non établie : le nombre de logements uniques loués, de baux ou de bailleurs concernés.
À Nancy, 66,1 % de bâti antérieur à 1975 : un contexte, pas une étiquette
Le calendrier locatif doit être lu dans l’ensemble de la répartition énergétique. La base compte 79 diagnostics A, soit 0,2 %, et 1 751 B, soit 3,4 %. Les C sont au nombre de 20 293, soit 39,6 %, et les D de 16 667, soit 32,5 %. Ces deux dernières catégories sont les plus représentées dans les enregistrements. Cette structure évite de réduire le parc diagnostiqué aux seules classes visées par les échéances G, F et E. Elle ne permet toutefois pas de décrire séparément les locations : les proportions concernent toute la base locale fournie, sans ventilation entre logements loués et autres situations.
L’ancienneté du bâti apporte un autre éclairage, sans expliquer à elle seule les étiquettes. La période dominante est celle d’avant 1948, avec 45,5 % du corpus géolocalisé. Les indicateurs fournis donnent aussi 45,5 % de bâti antérieur à 1949, 66,1 % antérieur à 1975 et 85,4 % pour les périodes antérieures à 2001. Ces repères décrivent l’âge du bâti, mais aucun croisement avec les classes E, F ou G n’est fourni ici. Il n’est donc pas possible d’attribuer les diagnostics les moins bien classés à une période précise. Pour un bailleur, l’ancienneté donne du contexte ; elle ne détermine pas l’échéance énergétique du logement.
52 m² et 918 € : des médianes qui ne décrivent pas chaque location
La surface médiane est de 52 m² et les maisons individuelles représentent 4,5 % dans les données locales. Ces repères complètent le portrait du parc diagnostiqué, mais ne permettent pas de dresser celui des seuls biens loués. La médiane de surface n’est pas la surface de chaque logement, pas plus qu’elle ne renseigne la taille des biens classés G, F ou E. Sans répartition croisée, on ne peut pas affirmer qu’une catégorie de surface concentre les échéances locatives. Le faible poids des maisons individuelles ne donne pas non plus le statut de propriété des autres biens. Il ne suffit donc pas à dénombrer les immeubles en monopropriété.
La consommation médiane atteint 203 kWh/m²/an, tandis que le coût énergétique annuel médian estimé est de 918 €. Ces deux valeurs sont des repères de distribution, non une consommation ou une dépense promise pour une location particulière. Le gaz naturel est le chauffage principal le plus représenté dans l’extraction, avec 26 368 diagnostics. Cette présence ne prouve pas que le gaz explique les classes F ou G : aucun croisement entre chauffage et étiquette n’est fourni. Pour les bailleurs, ces indicateurs documentent le contexte énergétique local, mais ne permettent de déduire ni une facture individuelle, ni un coût de travaux, ni un gain attendu après intervention.
Cours Léopold, inondation : ce que l’échelle locale ne permet pas d’attribuer
L’analyse locale couvre plusieurs quartiers ou secteurs IRIS : Haut du Lièvre Nord Gentilly, Cours Léopold, Charles III Nord Tiercelins Saint-Georges, XXe Corps Sud Austrasie Meurthe et Prouvé République Garenne Nord. Leur présence dans le périmètre analysé ne s’accompagne ici d’aucun effectif énergétique détaillé par secteur. Il serait donc infondé de désigner l’un d’eux comme plus concerné par l’échéance de 2028 ou de 2034. Les volumes communaux ne peuvent pas être distribués entre ces secteurs sans données supplémentaires. Pour un bailleur, le nom du secteur ne permet pas de déduire la classe du logement ; le calendrier fourni dépend de l’étiquette énergétique, pas d’un classement territorial.
Les familles de risques recensées par Géorisques sont l’inondation, le mouvement de terrain, la rupture de barrage et le transport de marchandises dangereuses. La zone sismique est non renseignée et le potentiel radon indiqué est de 1. Ces informations constituent un autre registre de la description locale, distinct de la performance énergétique. Elles ne démontrent pas qu’un logement donné est concerné par chacune des familles citées, et aucun lien avec les classes E, F ou G n’est fourni. Il ne serait donc pas fondé d’en tirer une explication des diagnostics ou un classement des secteurs. Une zone sismique non renseignée ne doit pas davantage être présentée comme une absence de risque.
Location et vente : deux calendriers à ne pas confondre depuis 2025
Une autre règle fournie concerne l’audit énergétique réglementaire, mais son champ est celui de la vente. Il concerne les maisons individuelles et les immeubles en monopropriété classés E, F ou G en métropole, avec une application à la classe E depuis le 1er janvier 2025. Cette date ne remplace pas l’échéance locative de 2034 prévue pour les E. Pour un propriétaire, la distinction porte donc à la fois sur l’opération envisagée et sur le type de bien. Les données locales ne permettent pas de compter les ventes soumises à cet audit, ni de convertir les 8 890 diagnostics E en un nombre d’audits réglementaires.
La portée concrète de cette mise à jour est de rendre lisibles les différentes échéances pour la location à Nancy. Les G renvoient au critère de décence énergétique applicable aux nouveaux baux depuis 2025 ; les F et les E aux jalons prévus de 2028 et de 2034. Les effectifs éclairent le poids de chaque catégorie dans le parc diagnostiqué, sans quantifier le parc locatif touché. Ils ne disent pas non plus comment celui-ci évoluera. Au 11 octobre 2026, la lecture la plus précise reste donc celle d’un calendrier associé à des étiquettes et contextualisé par des diagnostics enregistrés, plutôt que celle d’un nombre annoncé de logements concernés.
- Pour la location : distinguer l’échéance G déjà passée des échéances F et E prévues en 2028 et 2034.
- Pour la vente : conserver le champ propre de l’audit énergétique réglementaire, limité aux types de biens et aux classes indiqués.
- Pour les chiffres locaux : ne pas assimiler les diagnostics enregistrés à des logements uniques ou à des locations.
Questions fréquentes
Les 3 623 diagnostics F et G correspondent-ils à 3 623 logements loués à Nancy ?
Non. Ce total représente 7,1 % des diagnostics enregistrés. Un même logement peut apparaître plusieurs fois, et les faits fournis ne précisent pas combien de ces biens sont loués.
Quelles dates concernent les classes G, F et E pour la location ?
En métropole, les logements G ne satisfont plus le critère de décence énergétique pour un nouveau bail depuis le 1er janvier 2025. Les échéances prévues concernent les F en 2028 et les E en 2034.
L’audit énergétique des biens E relève-t-il du calendrier locatif de 2034 ?
Non. La règle fournie sur l’audit concerne la vente de maisons individuelles et d’immeubles en monopropriété classés E, F ou G en métropole. Elle s’applique à la classe E depuis le 1er janvier 2025, distinctement de son échéance locative prévue en 2034.